Journal de judith.j

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Message  judith.j le Sam 15 Mar - 13:22

28 janvier 1456 : J'ignore tout de ce qu'à été ma vie avant mon arrivée à luxeuil. Je souhaite construire une vie agréable ici.

6 fevrier 1456 : la mémoire ne m'est toujours pas revenue, mais je ne m'inquiète pas. je mène une vie tranquille un peu trop peut-être. la pêche est devenu avec plaisir mon fond de commerce. Ah oui j'oubliais je me suis présentée au concour de miss luxeuil. je n'ai aucune chance de gagner personne ne me connaît bien encore. et moi qui ne suis vêtue que de haillons j'étais encore trop habillée pour gagner...

24 février 1456: Presque un mois que je vis ici.Tout va bien. J'ai une petite maison et je cultive du blé.
finalement c'est pas les tous nus qui ont gagné le concour comme quoi?
En parlant de tout nu, en ce moment je suis l'apprentissage du maître artmaniak. Il m'apprend à dessiner... des nus justement.
A luxeuil la nudité n'est pas un problème apparemment.

lundi 3 mars: oh la la j'ai la tête comme une coucourge, je me suis réveillée ce matin en vrac dans mon lit mes vêtements sentaient la mer et les poissons.J'étais trempées comme si j'avais été me baigner ...
Je ne me souviens de rien à part qu'hier je suis allez en taverne pour fêter mon entrée dans la confrérie de la fierté célibataire. J'ai dû trop boire ....Qu'est-ce que j'ai fait? J'étais déja amnésique et maintenant l'alcool tss tss tss...
Judith tu prends une mauvaise direction il va falloir redresser la barre.

6 mars: j'ai du mal à me remettre de cette cuite mais bon... Je suis devenue intendante du camel (club des amoureux éconduits de luxeuil) je fume de plaisir vis-vis de ce nouveau statut. hé! hé! hé! Ma mission m'occupés des AMEs (âmes malheureuse éconduites) et les réconforter , il est tant qu'elles se délivrent de l'enfer de la vie de couple...

8 mars: Bon bah je suis enceinte... je sais pas qui est le père ... Peut-être qu'il n'y en a pas?
Mon Dieu je suis une sainte vierge.
EUh non je suis plus vierge... ET je ne suis pas sainte mais enceinte...

12 mars : Art vient de faire de moi son compagnon j'ai enfin le droit de peindre...Bah mon cochon ça fait plaisir...

25 mars : Je croie que j'ai senti le bébé bougé, mais c'est pas sûre c'est peut-être des gazs, j'ai mangé beaucoup de féculents...Bon je vous épargne les détails de ma vie interne...
Art m'a nommé maître il veut partir de luxeuil, jattend de voir! Mais bon si je suis maître, c'est trop bien!
"Maître judith "
"oui c'est moi!"
Il faut que je me trouve un ou une élève hé hé hé!
Sinon j'ai encore perdu un concour, de luge cette fois-ci, mais je compte me rattraper avec un combat de poule. J'ai remonté cotcolt sylver ma poule qui tombe à pic, elle est pugnace à bloc!


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Re: Journal de judith.j

Message  judith.j le Ven 2 Mai - 19:42

14 avril: Tout va pour la mieux, je sens le bébé bouger. Ma poule a perdu en finale je l'ai mangé dimanche. elle était définitivement meilleur en poule au pot.
En ce moment je participe à une chasse au trésor...
Enfin tout cela n'est que broutilles l'essentiel est que la mémoire commence à me revenir. Est-ce le fait de devenir mère? Je revoie ma mère elle était belle avec de long cheveux brun et elle sentait bon... Elle s'appelait astrid. Elle me lisait beaucoup d'histoire mais ma préférée c'était celle-ci :
Il était une fois un meunier qui avait une fille splendide et lorsqu’elle fut devenue une belle jeune fille il voulut qu’elle fût bien dotée et bien mariée. Ainsi pensait-il :
-"Qu’il advint un gentilhomme acceptable et qu’il la trouvât à son goût et je la lui donnerais volontier." Bientôt, vint un gentilhomme qui paraissait être très riche et sans que le meunier ne sut rien de lui, lui promit sa fille. Mais la fille ne l’aimait pas comme une promise doit aimé son promis et elle ne lui faisait nullement confiance : chaque fois qu’elle l’observait ou chaque fois qu’elle pensait à lui, son coeur s’assombrissait. Un jour il lui parla :
-"Tu es ma promise et jamais tu ne me rends visite !"
La fille lui répondit :
-"J’ignore où se trouve votre demeure"...
Le fiancé annonça :
-"Ma maison est dans la sombre forêt."
Elle chercha des faux-fuyants et expliqua qu’elle ne pouvait pas trouver le chemin. Le fiancé dit :
-"Dimanche prochain, tu dois me rendre visite, j’ai déjà lancé les invitations, et pour que tu puisses trouver ta route, je marquerai le chemin avec de la cendre."
Lorsque le dimanche vint, comme la jeune femme devait prendre la route, l’angoisse l’étreignit, et sans savoir pourquoi elle-même, pour marquer son chemin, elle s’emplit les deux poches avec des lentilles et des pois. À l’orée du bois, de la cendre marquait le chemin, tandis qu’elle avançait elle jetait sur le sol de droite et de gauche une paire de lentilles à chacun de ses pas. Le jour passa vite, jusqu’à ce qu’elle fut rendu au milieu de la forêt, où c’était le plus sombre, là se tenait une maison solitaire qui lui déplut tellement elle semblait inamicale et obscure. Elle entra, mais personne n’était à l’intérieur et un silence pesant règnait. Soudain une voix appela :
-"Vas-t-en, vas-t-en jeune fiancée, tu es dans la maison d’un meutrier." La jeune fille leva les yeux et vit que la voix était celle d’un oiseau qui était dans une cage suspendue au mur. À nouveau il s’écria :
-"Vas-t-en, vas-t-en jeune fiancée, tu es dans la maison d’un meutrier."
La belle fiancée, alla d’un pièce à l’autre dans toute la maison, mais tout était vide, nulle âme qui vive. Enfin elle pénétra dans la cave, là se tenait une vieille femme qui balançait la tête.
-"Ne pouvez vous me dire si mon fiancé habite ici ?"
-"Hélas, pauvre enfant," répondit la vieille, "où t’es-tu fourrée ? c’est ici la demeure d’un meutrier. Tu prétends être la fiancée, qui doit se marier bientôt, mais tu épousera la mort. Vois-tu, ici j’ai dû remplir un chaudron avec de l’eau, lorsqu’ils t’ont en leur pouvoir, ils te réduisent en petits morceaux sans pitié, ils te cuisent et te mangent car ils sont des mangeurs d’hommes. Si je n’avais pas pitié de toi, et si je ne te sauve pas alors tu es perdue. La dessus, la vieille la mena derrière un grand tonneau afin qu’on ne puisse voir.
-"Sois sage comme une petite souris," dit-elle, "ne t’agite pas et ne bouge pas, ou tu es perdue. Cette nuit lorsque les voleurs dormiront, nous fuierons, il y a longtemps que j’attendais une occasion."
À peine fut-il fait, que la bande revint à la maison. Ils amenaient une autre jeune fille avec eux. Ils avaient bu et n’entendaient pas ses cris et ses plaintes.
Ils lui donnèrent du vin à boire, trois verres plein, un de vin blanc, un de vin rouge et un verre de vin jaune qui lui creva le coeur. Là dessus, ils lui otèrent sa fine robe, l’allongèrent sur la table, découpèrent son joli corps en petits morceaux, versèrent du sel dessus.
La pauvre fiancée tremblait et flageolait derrière le tonneau lorsqu’elle vit à quel destin les bandits la promettait. L’un deux remarqua l’anneau d’or que la pauvre fille portait au petit doigt mais comme il ne se laissait pas retirer facilement, il prit une hache et coupa le doigt. Mais le doigt vola en l’air par dessus le tonneau et tomba dans le corsage de la fiancée. Le voleur prit une lanterne pour le chercher mais ne put le trouver. Un autre dit :
-"as-tu aussi cherché derrière le grand tonneau ?" Mais à cet instant le plus vieux de la bande éructa,
-"Viens et mange, nous chercherons demain : le doigt ne partira pas." Les autres s’exclamèrent, "le vieux a raison" ils abandonnèrent leurs recherches et s’assirent pour manger. La vieille leur versa un soporifique dans leur vin, ils s’écroulèrent bientôt dans la cave. Ils ronflaient en dormant. Quand la fiancée entendit cela, elle sortit de derrière le tonneau et dû enjamber les corps endormis qui s’étalaient en rang sur le sol. Elle était effrayée, elle ne voulait réveiller personne. Mais Dieu l’aida pour qu’elle put réussir à passer. La vieille, monta avec elle et ouvrit la porte, et elles s’éloignèrent aussi vite qu’elles le purent de la maison des meutriers. Le vent avait éparpillé la cendre, mais les pois et les lentilles avait pris racine et était sortis et montraient dans la lumière de la Lune le chemin.
Elles marchèrent toute la nuit jusqu’à ce qu’au matin elles atteignissent le moulin. Alors la jeune fille raconta toute l’histoire à son père, comme elle l’avait vécu. Lorsque vint le jour où le mariage aurait dû être célèbré, apparut le fiancé. Le meunier avait invité tous ses amis et connaissances. Tandis qu’ils s’assirent à la table, chacun fut invité à raconter quelque chose. La fiancée restait silencieuse et ne dit rien. Alors le fiancé s’adressa à sa promise :
-"Alors mon coeur, ne connais-tu rien ? raconte nous une histoire"
Elle répondit :
-"Je veux raconter un rêve. Je suis allée seule dans la forêt et j’arrivais enfin à une maison où il n’y avait nulle âme qui vive ? Mais dans une cage qui pendait au mur il y avait un oiseau qui cria :
-"Vas-t-en, vas-t-en jeune fiancée, tu es dans la maison d’un meutrier."
"Et il cria encore une fois."
-"Mon trésor, ce n’était qu’un rêve"
-"J’allai alors dans chacune des pièces et toutes étaient vides. Tout était inamical là dedans ; je descendais enfin dans la cave, où une vieille femme était assise et hochait la tête. Je lui demandais :
-"Mon mari habite-t-il ici ?" elle répondit
-"Hélas pauvre enfant, tu es ici dans la demeure d’un meutrier, ton fiancé habite ici mais il veut te tuer, te réduire en petits morceaux , te cuire et te manger."
-"Mon trésor, ce n’est qu’un rêve !"
Mais la vieille femme, me cacha derrière une énorme barrique, mais à peine étais-je là cachée que les voleurs revinrent en trainant avec eux une jeune femme. Ils lui donnèrent trois verres de vin à boire, blanc, rouge et jaune qui lui creva le coeur.
-"Mon trésor, ce n’était qu’un rêve"
-"Là, ils lui otèrent sa fine robe, découpèrent son joli corps sur une table et versèrent du sel dessus.
-"Mon trésor, ce n’est qu’un rêve !"
-"Et l’un des voleur vit que L’un deux remarqua l’anneau d’or que la pauvre fille portait au petit doigt mais comme il ne se laissait pas retirer facilement, il prit une hache et coupa le doigt. Mais le doigt vola en l’air par dessus le tonneau et tomba dans mon corsage. Et voici l’anneau."
À ces mots, elle le brandit à l’assistance.
Le voleur qui pendant la narration était devenu blanc comme un linge bondit et voulut s’enfuir, mais les invités se jetèrent sur lui le neutralisèrent et le livrèrent au juge ainsi que toute la bande.

c'est sans doute pour cela que le mariage ne m'a jamais intéressé. Je ne me rapelle pas de mon père. Il y avait toujours beaucoup de monde chez ma mère. Ils avaient toujours pleins de secrets. Ma mère me disait d'aller jouer dans le jardin mais j'écoutais aux portes. ils parlaient de plans, de machinations. ma mère n'avait pas l'air d'être une femme trés honnête et nous vivions dans le luxe.j'ai appris à peindre avec des faussaires et des voleurs. je devins moi-même la meilleure dans mon domaine. Mais je ne sais pas pourquoi j'ai perdu la mémoire.


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Re: Journal de judith.j

Message  judith.j le Ven 2 Mai - 19:43

2 mai 1456,

J'ai gagné à la chasse au trésor, je suis trop inteligente. c'est important de le rappeler.
Enfin ceci dit il faut quand même que j'informe le monde de la naissance de mes trois enfants Mazarine, léonard et ??? Le dernier qui n'a pas encore de nom... Mais cela viendra... j'ai pas l'inspiration et un nom ne se choisit pas à la légère!
En tout cas j'espère que je serait une bonne mère. Personnellement j'en doute... Quand je me rappelle de la mienne! On ne peut pas dire qu'elle a été un modèle quant à mon éducation mais en tout cas elle m'aimait. Et que diable je leq aime mes morveux. ils sont si mignons le troisième ressemble beaucoup à son père...
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